Comment la balnéothérapie soutient-elle la mobilité au fil des âges ?
Préserver la mobilité articulaire et musculaire
Les douleurs articulaires et les raideurs sont parmi les premiers motifs de baisse d’activité à partir de 60 ans. La balnéothérapie offre un environnement idéal pour entretenir la souplesse, grâce à la diminution du poids supporté par les articulations. En effet, dans l’eau, on ne pèse plus que 20 à 30% de son poids réel (Collège de Rhumatologie, 2018).
Des études menées dans des établissements thermaux français ont mis en évidence une baisse significative des symptômes d’arthrose et d’arthrite après des cures de trois semaines, avec une réduction de la douleur jusqu’à 50% (source : Revue du Rhumatisme, 2021). Les exercices réalisés en piscine, combinés à l’effet antalgique de l’eau chaude, permettent de retrouver des amplitudes, de rééduquer en douceur, d’apprendre à ne plus craindre le mouvement.
Réduction du risque de chute et d’accident
Selon la Haute Autorité de Santé, un tiers des plus de 65 ans chute au moins une fois par an, et ces accidents sont responsables de 9000 décès chaque année (France, 2022). L’aquagym douce, l’équilibre, la proprioception en milieu aquatique forment un entraînement sûr et progressif, idéal pour maintenir une marche assurée et prévenir la perte d’autonomie.
- L’accompagnement par un professionnel permet d’adapter l’intensité et la variété des exercices, pour éviter toute blessure et maximiser les bénéfices.
- De nombreux programmes “prévention des chutes” incluent aujourd’hui une dimension balnéothérapie, en complément des ateliers terrestres.